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Analyse des réparations dues aux population Afro-américaine. Extraits de Vincene Verdun, Professeur associé du Collège Universitaire des Lois, de l'état de l'Ohio. Ces appels quasi-consants pour l'obtention de réparations, cela au cours des trentes dernières années semblent mystérieux, voire irrationnels dans la perspective de nombreux américains. L'impression, parmi la majorité d'entre eux, que ces réparations semblent intraitables ou demeurent sans effets, est retenue dans bon nombre de leurs arguments. Par exemple : -1) Ces réparations sont fortement succeptiles d'être jamais attribuées, après tout, aucun dédomagement n'a été donné durant les cent trente dernières années ! -2) Les Africains vivants en Amérique ne méritent en rien ces réparations, puisque tous les ex-esclaves sont morts depuis au moins une génération. -3) L'actuelle génération de blancs américains n'a pas porté atteinte aux africains et n'a pas ainsi à payer pour les fautes de leurs pères esclavagistes ! -4) Il est impossible de déterminer qui devrait quoi ou combien ? -5) Les Afro-américains doivent se prendre en main, pourvoir à leurs propres besoins, tracer leur destinée et cesser d'attendre l'assistance de l'extérieur. Les Antagonistes des réparations aux afro-américains sont tellement retranchés derrières leurs positions raisonnables qu'ils considèrent cet appel à la réparation comme quelquechose de frivole, immérité et facteur de division. Néanmoins les mouvements en lutte pour cet appel ne peuvent pas si aisément être ignorées ou discréditées ; d'une part parce que bon nombre de supporters de ces mouvements sont américains de tous milieux. Et cette raison fait que ces mouvements ne peuvent être classés dans les catégories radicales ou extrémistes. Un mouvement qui a été soutenu durant plusieurs générations et qui a récupéré le soutien de gens instruits et de bonne renommée dans l'Histoire, incluant des membres du Congrès, des gens du milieu des affaires, des professionnels, des académiciens, des procureurs, des éducateurs et tant d'autres personnes travaillant dur, ne peut pas porter l'étiquette de frivole. Les partisants aux réparations poursuivent leur lutte avec autant de ferveur que leurs opposants, et se tiennent fermement ancrés dans leurs revendications, que les réparations faites au peuple juif par l'Allemagne, les réparations accordées aux Natifs américains (Indiens), ainsi que les réparations faites aux japo-américains par les Etats-Unis, ne sont que les réparations précédent celle des Afro-américains. Les bases morales de ces réparations sont simplement établies : -1) Les esclaves n'ont pas été rémunérés pour leur travail pendant plus de deux cent soixante cinq ans, privant ainsi leur descendants de tout héritage. Héritage dont les bénéfices ont été récupérés et répartis chez les descendants des esclavagistes (slavemaster). -2) Le gouvernement des Etats-Unis avait fait la promesse de 40 acres de terre et d'une mule aux anciens esclaves. Cette promesse n'a pas été tenue. -3) Les sanctions économiques systématiques et l'oppression raciale exercée par le gouvernement depuis l'abolition de l'esclavage a sans cesse interféré, et n'a en rien enclin à l'auto-détermination des africains d'amérique, les excluant de tout partage dans la croissance et la prospérité de la nation. Malheureusement les partisants et opposants aux réparations se maintiennent diamétralement opposés de par leurs points de vue, et chacun des deux groupes se retranche dans l'exactitude de ses convictions. La raison voudrait que ces personnes s'entendent et trouvent une issue à cette question tenant compte du point de vue de chacun des deux groupes, mais lorsque deux groupes de gens d'une même société assurent de telles positions polaires sur une question, les fondations d'une telle opposition sont généralement décelables dans la normalité de certaines différences de base. Par exemple, la fondamentalité normative issue des débats sur l'avortement, et les différences opposant ceux qui revendiquent le libre-choix, et ceux revendiquant le droit à la vie. Les avocats de la vie dénoncent l'avortement comme étant un péché ou un mal ; une croyance habituellement fondée sur sur des principes religieux ou bibliques profondément inclus dans la perception du croyant, qu'il n'y a pas lieu de compromis. Les défenseurs de la voie du libre choix, qui ne perçoivent pas l'avortement comme un péché, et qui ne partagent pas les croyances des avocats pro-vie, restent fermement attachés à leur protection des droits des individus à faire selon leurs propres décisions. De plus, les partisants et opposants aux réparations approchent cette question de deux perspectives bien distinctes, basées sur la différence de croyance impégnée dans la perception de chacun de ces deux groupes. Les opposants, blancs pour la plupart du temps, ont bien souvent une approche établie de perspectives dominantes : un système de valeurs et de perception communes à un groupe exerçant un contrôle économique, politique et idéologique sur la société. Les partisants, sont le plus souvent des Afro-américains qui évaluent ces réparations sur les bases de leur conscience -La conscience Afro-américaine- engendrée des générations ayant survécu en tant que peuple oppressé dans un environnement hostile, et qui est enracinée dans l'Héritage de la Culture Africaine, qui a survécu aux voyages à travers l'Océan Atlantique et à l'établissement de l'esclavage. Les différences ressortantes de ces deux systèmes de valeurs, et les perspectives qu'elles engendrent, établissent une polarité entre les opposants et les partisants à la mise en oeuvre de ces réparations. Citations de Verdun Vincene. (Traduction Ras Harold) Retour Page Précédente
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