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LA FRANCAFRIQUE Ou la politique Française en Afrique Salutations dans le Nom du Plus Haut Dieu JAH RastafarI Haile Selassie I notre Guide & Sauveur. Rasta ne fait pas de politique ! Car la poli-trick est une trique dont certains se servent pour asservir leurs semblables au nom d'un modèle démon-cratique établi comme vitrine d'une boutique remplie de sang, de corruption, de crimes, d'horreurs et autres pourritures infâmes. Non ! FarI vient dénoncer les systèmes politiques ! Ainsi nous pouvons l'affirmer aujourd'hui : Le système politique français transpire l'hypocrisie, le mensonge et affiche en matière de politique étrangère (en particulier en Afrique) un palmarès sanglant et accablant ! Mais pour dénoncer les structures, les abus et tous les rouages mafieux d'une telle politique, encore faut-il se pencher sur le sujet et l'avoir étudié dans des détails parfois si 'volatiles', si cachés dans l'ombre d'archives quasi inexistantes, pour comprendre les méfaits et leurs effets d'une telle politique. Ce travail nous ne l'avons pas fait ; c'est pour cette raison que nous utiliserons comme sources, le travail, les recherches et les découvertes de l'association SURVIE et de ses Fondateurs dont nous saluons les efforts. " La Françafrique ". Ce terme inventé par Francois -Xavier Verschave (président de survie de 1994 jusqu'à son décès en 2005) que nous pouvons traduire par " politique française en Afrique ". mais qui pourtant n'est jamais évoqué par les médias ; vous comprendrez pourquoi dans la suite de cet article… Nous n'allons pas refaire toute l'Histoire de l'Occident et en particulier de la France avec l'Afrique, rappeler l'atrocité qu'a été l'esclavage depuis trois ou quatre siècles, et la colonisation depuis le XIXème siècle, ainsi que passer en revue les nombreux génocides perpétués dans le plus grand mépris des peuples. Remontons juste un peu plus de 60 ans en arrière… De la décolonisation à la " confiscation des indépendances " Le désir d'émancipation des anciennes colonies émerge fortement dès la fin de la 2nde guerre mondiale, renforcé par les Etats-Unis et l'URSS. Cela s'est fait de proche en proche, avec des tentatives de résistance tragiques, comme la guerre d'Indochine ou la guerre d'Algérie, puis la guerre du Vietnam. La pression politique est forte pour le général de Gaulle. Il décide officiellement d'accorder l'indépendance aux anciennes colonies françaises au sud du Sahara, mais celui-ci ne souhaite pas réellement l'indépendance de l'ancien empire colonial français, et ce pour au moins cinq raisons : -deux raisons politiques : garder un cortège d'états clients (réservoir de votes) permettant à la France d'occuper une position importante dans les institutions internationales ; ternir la place assignée à la France dans " la guerre froide ", en évitant la propagation du communisme dans les anciennes colonies. -deux raisons économiques : l'accès aux matières premières stratégiques comme l'uranium ou le pétrole ; la perpétuation des rentes des sociétés coloniales (cacao, banane, bois, café, etc…) -une raison inavouable : le détournement des rentes africaines pour financer le mouvement gaulliste (via des circuits qui irrigueront par la suite les autres partis de gouvernement). Politiquement acculé, De Gaulle enclenche le processus de décolonisation dans les années 60. Mais, tout en proclamant ce nouvel état des relations internationales, il charge son bras droit Jacques Foccart (personnage puissant qui dirige les services secrets DGSE au début des 80 et supervise les finances de l'état et du parti gaulliste) de faire exactement l'inverse : c'est à dire de maintenir la dépendance des pays d'Afrique francophone. C'est le point de départ de la Françafrique, tel un iceberg : vous avez la face du dessus, la partie émergée de l'iceberg : la France meilleure amie de l'Afrique, patrie des Droits de l'Homme, etc. Et puis, en fait, vous avez 90 % de la relation qui est immergée : l'ensemble des mécanismes de maintien de la domination française en Afrique avec des alliés Africains. Donc, pour arriver à leurs fins la principale stratégie de De Gaulle et Foccart sera la mise en place d'un certain nombre de chefs d'Etats " amis de la France ", qui sont en fait des gouverneurs à la peau noire, c'est très pratique car nous avons l'impression d'avoir des Etats indépendants, mais en fait, ils ont des présidents français, ou tout comme. Un certain nombre d'entre eux ont la nationalité française, et plusieurs mêmes sont tout simplement membres des services secrets Français. Omar Bongo (président du Gabon) le reconnaît : il appartenait aux services secrets français. Comment fait-ont pour recruter ces gouverneurs à la peau noire ? On a commencé par une violence extrême, l'élimination physique des leaders et des mouvements indépendantistes, tel l'UPC au Cameroun mené par un personnage de la dimension de Mandela, qui se nommait Ruben Um Nyobé. Ce mouvement qui avait la confiance des populations Camerounaises a été écrasé entre 1957 et 1970 dans un bain de sang digne de la guerre du Vietnam, qui a fait entre cent mille et quatre cent mille morts, une centaine d'Oradour sur Glane…pourtant cela ne figure dans aucun manuel d'Histoire. Puis ensuite, la Françafrique a eu recours à l'assassinat politique. Il y'avait des leaders élus, de vrais représentants de leur peuple, comme Sylvanus Olympio au Togo, Thomas Sankara au Burkina Faso, Patrice Lumumba au Congo. Ecrasés, assassinés tous ces Hommes Droits que l'Eternel avait placés sur le chemin de la Rédemption Africaine. Pour le reste, on a procédé à la fraude électorale de manière massive. Jacques Foccart met ainsi en place un réseau " contrôlé " et entretenu par une série de correspondants : officiers des services secrets, homme d'affaires, fonctionnaires, conseillers de tout poil. Chaque président africain est chaperonné par un colonel de la DGSE, soi-disant chargé de sa sécurité, et de multiples conseillers français.(ex : l'ex président ivoirien Houphouët-Boigny). Encouragée entre autres par l'impulsion américaine, la notion de " développement " émerge avec le mouvement de décolonisation : les pays industrialisés occidentaux doivent aider les pays sous-développés. La France met alors en place une gamme d'institutions chargées de la coopération et du développement. Les dépenses affectées à cet effet sont rassemblées sous l'appellation 'Aide Publique au Développement' (APD). L'état français y consacre 30 à 40 milliards de francs chaque année. Loin d'œuvrer pour le développement, l'APD a en réalité plusieurs fonctions : - Maintenir les régimes " amis " et si possible étendre l'influence de la France en Afrique. - Favoriser le détournement des ressources africaines. Chaque exploitation lucrative de matières première est accompagnée d'un mécanisme " d'aide " qui permet de mieux pousser la rente vers nos propres caisses (investissements pour améliorer la production, corruption des élites locales, travaux permettant un meilleur accès à ces ressources, etc…) - -Aider à vendre un certain nombre de productions françaises réalisées par quelques grandes entreprises avec des marges confortables, parfois inouïes, et une redistribution aux partis politiques français. Le reste de l'APD sert à la promotion commerciale, à la défense de la francophonie, au prestige de la France, voire même aux bourses scolaires des enfants expatriés. Il a été estimé par SURVIE que la moitié du total de l'APD est directement détournée et que moins de 2% ( !!!) visent à réduire l'extrême misère de plus d'un milliard d'êtres humains. Malgré tout, certains coopérants et ONG de développement subventionnés par l'APD fournissent un travail sérieux. Pendant toute cette période, les différents gouvernement se sont parés d'un manteau de vertu : La France " meilleure amie de l'Afrique et du développement", les droits de l'homme etc etc…Les firmes françaises chargées d'approvisionner l'hexagone en matières stratégiques sont investies par les services secrets. La société ELF est créée en 1967 pour servir entre-autres de faux-nez au financement et à l'action des services secrets en Afrique. Elle a organisé le drainage d'énormes marges occultes sur l'exploitation de l'or noir africain : productions non déclarées au large des côtes, sous-évaluation des redevances, surfacturation des investissements et des prestations, arnaques sur le préfinancement des productions futures, etc…Tout cet argent permet le contrôle des pays producteurs : corruption des décideurs locaux, co-organisation de scrutins truqués, achat de la 'solidarité' de la classe politique française, financement des polices politiques, des gardes dictatoriales, de milices ou de mercenaires, implication dans les coups d'état ou les guerres civiles. Elf (désormais Total) a cogéré de cette manière au moins le Gabon, le Congo-Brazzaville et le Cameroun. Elle a joué un rôle déterminant dans la politique française au Nigeria et en Angola. En plus des trafics de drogue et du blanchiment d'argent via les loteries, casinos ou paris hippiques, quantité de PME financent les services secrets. Une partie des fonds gigantesques de la rente du pétrole ou des matières premières, et des commissions sur les ventes d'armes, est récupérée par ces services qui multiplient ainsi par trois ou davantage les crédits votés à leur intention par le parlement français. La convertibilité du franc CFA et la prolifération des paradis fiscaux permettent enfin la multiplication des circuits parallèles d'évasion de capitaux et de blanchiment d'argent en toute opacité. La " Françafrique ", confiscation des indépendances, s'installe durablement en Afrique francophone…. Au limogeage de Foccart par Giscard d'Estaing, le jeux politique jusqu'alors contrôlé directement depuis l'Elysée va se disloquer en une quinzaine ayant leur propres stratégies. L'illégalité prospère confortablement : les contrôles sont impossibles, tant les traces écrites et leur conservation restent sous-développés. Summum de l'opacité, les paradis fiscaux constituent la pierre de voûte du système, permettant le blanchiment d'argent " françafricain " en toute sécurité. L'énorme masse d'argent détournée installe ces réseaux dans une formidable opulence et capacité corruptrice. Ils s'autonomisent en un système quasi-mafieux. En arrière-plan, le mépris à l'égard des africains est insondable. Ce pot de confiture trop tentant attire une multitude d'acteurs entremêlés : · Les réseaux politiques français. Celui de Jacques Chirac va de très loin s'affirmer comme le plus puissant. Il se fonde sur les réseaux de Charles Pasqua entré en 1970 en dissidence du Foccartisme. Puis Chirac récupère l'héritage et les conseils de Foccart dans les années 80. Valérie Giscard d'Estaing, Mitterrand, mais encore Alain Madelin, Michel Rocard, Michel Roussin… ont eux aussi développé ou ont chercher à développer leurs réseaux. · Les services Secrets. La DGSE est très présente, mais aussi la DRM (direction du renseignement militaire), la DST (sécurité du territoire), le SCTIP (coopération et renseignement policiers au service des ministres de l'intérieur), la DPSD (Direction de la protection et de la sécurité de la défense) .· Le Lobby militaire, il est hors de question que l'armée française se détache d'une Afrique qui constitue en quelque sorte son identité, mais aussi la source de ses nombreux privilèges. · Des multinationales aux stratégies de monopole : TotalFinaElf, Bouygues, Suez…etc etc.. · L'Extrême droite. Les passerelles sont nombreuses entre des sociétés de mercenaires agissant en Afrique et le fameux " département Protection Sécurité " du Front National · Un certain nombre d'excroissances de la Franc-maçonnerie, notamment la Gde Loge Nationale Française (GLNF). Située très à droite, c'est la seule obédience française rattachée à la très puissante franc-maçonnerie américaine. Presque tous les présidents agrées par la françafrique y sont initiés ainsi qu'un panel de plus en plus déterminant de personnalités françaises de la politique, de la finance, les industries sensibles, l'armée, les services secrets, les médias, la Justice. · Des sectes comme la Rose-Croix ou les Templiers ont également beaucoup servi dans la guerre froide et se sont incrustés dans la françafrique (surtout la première). · Ajoutons des ONG de façade, des trafiquants en tout genre et bien sûre la mafia transnationale.Ces réseaux s'entremêlent. Des 'solidarités' initiatiques se sont tissées entre la classe politique, la hiérarchie militaire, les services, la justice, les médias, les groupes industriels, la haute finance et les administrations. Elles sont un gage d'assistance mutuelle et d'omerta. Bilan de la Françafrique : En 40 ans, ce sont des milliers de morts, des centaines de milliards détournés, des peuples méprisés, des centaines d'assassinats. · Génocides, massacres, tortures : Massacre des bamilékés au Cameroun de 1957 à 1970 (des centaines de milliers de victimes), complicité de génocide au Rwanda en 1994 (un million de morts), litanie de massacres au Tchad (environ 100000 morts depuis 1980, des dizaines de milliers de personnes violées et torturées) installations, formation, équipement et absolution de polices tortionnaires, etc… · Des assassinats de personnalités symbolisant l'émancipation de l'Afrique : Les présidents Togolais et Burkinabais Sylvanus Olympio (1963) et Thomas Sankara (1987). Assassinat en plein Paris de l'opposant tchadien Outel Bono (1973) ou de Dulcie September, représentante du parti anti-apartheid de Nelson Mandela (1988) etc… Sans compter les innombrables assassinats ou tortures de 'gêneurs' ordinaires, tel le journaliste burkinabais Norbert Zongo (1998)· Des assassinats de ressortissants français : notamment au Cameroun, en Guinée équatoriale, à Djibouti (juge Borrel en 1995)· Des guerres : Biafra en1967, guerre civile en Angola de 1975 à 2001, au Libéria entre 1989 et 2003, en Sierra Leone depuis 1991, au Congo-Brazzaville (1997-2003) - Quelques trois millions et demi de morts au total. · L'investiture 'démon-cratique' des dictateurs par un trucage systématique des élections (au Cameroun, au Tchad, au Togo, au Gabon, à Djibouti, en Mauritanie, au Congo-Brazzaville etc.. · Une incroyable prédation des richesses pétrolières, minières et agricoles, remplacées par une dette inique et abyssaleAttention : SURVIE n'affirme pas que seuls les réseaux français cités sont la cause de ces atrocités. Elle affirme néanmoins que toutes ces opérations, au minimum, ont reçu des soutiens logistiques, militaires et/ou financiers français (généralement de l'argent publique) La responsabilité de nombre de nos représentants politiques est en jeu. Tous les Présidents de la république et les Premiers ministres depuis 1958 tolèrent parfaitement ce système devenu chaotique, incontrôlable et criminel, dont les caisse noires sont phénoménales. L'opposition gauche/droite est largement dépassée. Presque toutes les personnalités de ces partis " de gouvernement " -c-à-d la droite et le PS- sont pris dans l'engrenage françafricain. La françafrique est tout un système de connivences entre les potentats africains installés ou protégés par Paris, et leurs parrains français, politiques, militaires et financiers. Pourquoi les médias n'en parle-t-ils pas ? Les mécanismes de la Françafrique sont tellement scandaleux que s'ils étaient mieux connus, la population française marquerait probablement sont désaccord, c'est pour cette raison qu'ils ne peuvent exister que dans l'opacité. Les révélations sur les scandales franco-africains restent ponctuelles (hors procès ELF), vite noyées dans le flux des informations. Sauf cas exceptionnels, les principaux quotidiens et hebdomadaires comme 'Libération', 'le monde', 'l'express', 'le figaro' ou 'le nouvel observateur' ne parlent jamais de la françafrique, ou alors pour affirmer qu'elle n'existe plus. Même 'le mode diplomatique' se contente d'effleurer ce sujet. Plus un média est réputé, plus il est convoité par ceux qui ont en charge le désinformation : les services de renseignement. Leurs anciens directeur exposent dans leurs mémoires les différentes façons de circonvenir les journalistes. Les renseignements généraux (RG) exercent un véritable fichage de la vie professionnelle et privée de dizaines de milliers de journalistes. Cela offre des moyens de pression considérables…Nombreuses sont aussi les passerelles entre les réseaux françafricains et les propriétaires ou dirigeants des grands médias. Ceux-ci sont presque tous aux mains de groupes privés, grands corrupteurs et/ou marchands d'armes, tels que Bouygues, Suez, Vivendi, Dassault ou Lagardère. Ils n'ont pas vraiment intérêt à divulguer le résultat du travail d'associations comme SURVIE ! Néanmoins, les informations circulent de bouche à oreilles, dans le milieu militant, par des journaux associatifs, par quelques articles ici ou là, mais également dans les milieux diplomatiques, associatifs et universitaires, surtout à l'étranger… Pourtant, tous ces réseaux ne font pas partie du passé, ils sont encore puissamment actifs, et plus que jamais depuis la réélection de Jacques Chirac. Depuis quelques années cependant, la françafrique est contaminée par la mondialisation, et réciproquement (Ses méthodes font école chez les acteurs de la mondialisation). Ainsi depuis le scandale de " l'angolagate ", on observe dans certaines régions d'Afrique centrale une inclusion de la françafrique dans une " Mafiafrique ", connectant les agents et les flux financiers occultes des grandes puissances, sous la houlette des principaux services secrets. Les structures de criminalité et de corruption ont de plus en plus une dimension planétaire…. Les chefs d'état locaux et leur entourage ont une énorme part de responsabilité dans la françafrique. Celui-ci n'existerait pas s'ils refusaient de jouer aux " gouverneurs à la peau noire ", sous les applaudissements d'une cour de profiteurs. Leur responsabilité dans la situation désastreuse de leur pays n'est pas masquée par SURVIE : Sabotage du développement, accumulation de la dette, corruption systématique. Décuplées par le boom démographique et la crise économique, les tensions sociales sont fortes. Les chefs d'état africains à qui la françafrique répète depuis des décennies " profitez de l'économie de rente de vos pays et partagez-là avec nous " sont bouffis de corruption. Ils s'entourent de gardes présidentielles ethniques, claniques, constituées des gens de leurs villages. S'ils sont trop attaqués, ils recourent au langage raciste du bouc-émissaire, stratagème politique classique consistant à dresser une partie de la population contre une autre en exacerbant les clivages ethniques (les derniers évènements en Côte d'Ivoire en sont l'exemple). Contre ceux qui parlent de la fatalité des " guerres tribales africaines " à propos du Rwanda ou de la Côte d'Ivoire, affirmons au contraire que les conflits soi-disant " ethniques " sont en fait instrumentés par des dirigeants politiques à bout de souffle. Pour ce qui est de l'Ethiopie, Mengistu, dictateur sadique sous couvert de marxisme, chute en 1991 en même temps que sa tutelle, le bloc de l'Est. Son Successeur, Meles, à la charge d'une lourde tâche. Il aurait fortement besoin de l'aide internationale, mais le FMI, usurier, refuse de lui octroyer sous prétexte qu'il doit baisser les crédits de l'éducation et de la santé, déjà quasi inexistants. C'est par l'obligation d'une politique ultra-libérale aux résultats catastrophiques que le FMI, autrement dit les Etats-Unis, maintiennent la pression. L'Ethiopie " laboratoire "de la seconde guerre mondiale : Au lendemain de l'Exil de Sa Majesté Le maréchal Badoglio s'empare d'Addis-Abeba. Cette guerre est en fait un massacre prolongé, commis dans l'indifférence des grandes puissances occidentales. Les troupes éthiopiennes, mal équipées, résistèrent pendant un an, mais sont décimées par les armes modernes que l'Italie a acheté aux grands groupes industriels, voire obtenues gratuitement en échange de 'rapports d'efficacité'. Lors de la Bataille du Harar, des experts envoyés par les fabricants d'armes assistent à la destruction complète de la ville par des bombes incendiaires, puis aux bombardements à l'arme chimique des villages de montagne hébergeant la résistance. L'Italie envisage de " nettoyer le pays au gaz moutarde afin de faire la place aux colons blancs italiens ". Plus de 100 000 civils seront tués lors de l'invasion. Un certain Primo Levi écrira plus tard : " Ce qui nous a choqué, c'est qu'Hitler applique à nous, des blancs, des méthodes que Mussolini a employé contre les noirs en Ethiopie. A L'époque le sort des noirs ne nous avait guère ému. " ---------------------------------------------- Le Constat et les listes présentées dans cet article peuvent paraître caricaturaux. Ils n'en sont pas moins exhaustif. Tant et tant de méfaits n'ont pas ici été cités, l'encre nous en manquerait, ainsi, aujourd'hui, et pour reprendre le discours de bon nombre de nos politiques, nous pouvons l'affirmer : " Nous connaissons les véritables ennemis de la France et du reste du monde ". Beaucoup s'accordent à dire que le Savoir est une arme, il était de notre devoir de vous faire prendre connaissance du travail de cette Association maintenue loin des projecteurs et de vous armer face à un tel constat ! Veillons à transmettre le plus largement possible ces informations dont bon nombre ont été prouvées au travers des vicissitudes de SURVIE et semblent toutes véridiques , afin que le monde sache ce qui lui est caché et comment est utilisé une bonne partie de l'argent qu'il investit par inconscience dans certains groupes, ou que l'état français s'engage " à faire fructifier " en toute impunité !!! Restons droits, loin de toute injustice, soyons prompts et diligents à oeuvrer ensemble à la Lumière du Tout-Puissant Jah Ras TafarI Haile Selassie I qui viendra juger et nettoyer ce monde des saletés qui l'habitent. Aussi, pour un complément d'informations, nous vous invitons vivement à vous rendre sur le site de l'Association SURVIE (http://survie-france.org/)
La françAfrique
Mr J.Chirac en compagnie de son ami Eyameda Gnassimbe (Togo)
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